Accueil Sport Football

Everton va faire appel de sa pénalité de 10 points vendredi

Le club anglais d'Everton va faire appel, vendredi, de la pénalité de 10 points dont il a écopé pour avoir enfreint les règles financières en Premier League. Le club s'était dit "choqué et déçu" de la sanction sans précédent formulée le 17 novembre dernier, et avait expliqué à l'agence de presse PA qu'il prévoyait d'exploiter pleinement la fenêtre de deux semaines autorisée pour préparer sa réplique.

Everton devrait probablement critiquer la sévérité de la punition imposée par une commission indépendante, qui n'est ni juste ni le reflet raisonnable des preuves soumises selon lui. Après une audience de cinq jours le mois dernier, la commission indépendante avait établi que le calcul des règles de profit et de viabilité (PSR en anglais) d'Everton pour la période concernée avait entraîné une perte de 124,5 millions de livres sterling (142 millions d'euros), ce qui dépassait le seuil de 105 millions de livres sterling (120 millions d'euros) autorisé.

Le club a présenté plusieurs éléments qui devraient selon lui être exclus du calcul des PSR: le coût des intérêts liés à la construction de leur nouveau stade, les 10 millions de livres perdus après avoir abandonné les poursuites à l'égard d'un joueur dont le contrat a été rompu en 2021, ainsi qu'un mercato estival de 2020 perturbé par le Covid-19 et les sanctions formulées par le gouvernement à l'encontre du milliardaire russe Alisher Usmanov, dont les entreprises étaient alors les sponsors les plus importants du club.

Après 13 journées de championnat, Everton est avant-dernier en Premier League avec 4 points à la suite de sa pénalité de 10 points. Les Toffees d'Amadou Onana seraient 15e du classement s'ils pouvaient compter sur la totalité de leurs 14 points.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Incendie de Crans-Montana : le patron du bar reconnaît que la porte de service était verrouillée

Dix jours après le drame de Crans-Montana, la télévision suisse révèle que Jacques Moretti, le patron du bar, a reconnu que la porte de service du rez-de-chaussée était verrouillée de l’intérieur la nuit de l’incendie. Il admet aussi avoir remplacé lui-même la mousse du plafond qui s’est enflammé. Ces éléments clés pourraient transformer l’enquête : les prévenus risquent désormais jusqu’à 20 ans de prison.