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Édito: Leko, coach de l’année… jusqu’à présent

Nous sommes désormais entrés dans le sprint final de notre championnat et les résultats de la première journée ont clairement indiqué ce que nous pressentions depuis quelques semaines déjà, à savoir des Champions Playoffs à deux vitesses avec un titre de champion qui se jouera entre Genk, Bruges et l’Union.

Une fois le verdict connu, l’entraîneur de l’année sera probablement l’entraîneur auréolé un peu plus tôt du titre de champion. La loi des résultats. Une logique implacable qui ne rend pas forcément justice au travail de l’ombre au sein des clubs qui ont dû se battre avec leurs moyens limités.

Au quotidien, le travail d’un entraîneur est celui d’améliorer ses joueurs et de retirer le maximum de ce que son noyau peut offrir. Parfois, il faut également posséder des aptitudes au niveau psychologique pour développer le mental de ses joueurs.

A ce niveau, Ivan Leko aura fait du bon travail cette saison. Au moment des distinctions individuelles, ce travail ne sera peut-être pas reconnu à sa juste valeur. Il est toujours plus facile de récompenser les coaches qui ont gagné des titres. Mais jusqu’à présent, Leko est mon coach de l’année, ou du moins le coach de la phase régulière. 

Des supporters bien patients

Au Standard, l’atmosphère est encore bien calme, malgré l’incertitude entourant la vente du club. Le processus de vente est anormalement long, et l’attitude d’A-CAP est tout simplement inacceptable.

Un silence assourdissant, dossier qui traîne en longueur, et une direction actuelle qui prépare ses cartons. Jusqu’à présent, le comportement des supporters Rouches a été exemplaire. Mais leur ras-le-bol est légitime. Dans ce dossier, tout est fait pour laisser péricliter le club, en dépit du bon sens. 
 

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