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Bart De Wever s’est dit « sceptique » sur les capacités du nouveau gouvernement bruxellois d’assainir les finances de la Région, jeudi soir après l’annonce d’un accord entre sept partis.
Le parti du Premier ministre, la N-VA, n’ayant pas été impliquée dans les négociations, il n’a pas encore pu lire le contenu de l’accord, a-t-il expliqué depuis le château d’Alden Biesen, dans le Limbourg, où se tenait un sommet européen informel.
Un tacle au PS
« De ma perspective en tant que Premier ministre, ce qui m’intéresse est l’assainissement (budgétaire) de Bruxelles, qui a un déficit énorme. Si ce nouveau gouvernement réussit à s’en occuper, je vais m’en réjouir », a déclaré Bart De Wever, ajoutant qu’il était « un tout petit peu sceptique », car il « connaît le jeu et le cynisme du PS ».
Le parti socialiste a selon lui attendu deux ans, jusqu’au « pourrissement » de la situation, « au point que les autres acceptent leur chantage. »
Sept partis se sont mis d’accord pour former un gouvernement bruxellois : le MR, le PS, Les Engagés côté francophone, et Groen, Anders, Vooruit et le CD&V côté néerlandophone. Le porte-parole du formateur Georges-Louis Bouchez l’a annoncé en début de soirée jeudi.
La réponse de Bouchez
«C’est clair que c’est un grand changement pour Bruxelles. La Région était le plus mauvais élève belge et elle deviendrait, avec l’accord que nous venos de boucler, la meilleure élève de l’école Belgique. Oui, je peux comprendre que ça sucite de l’étonnement, mais je peux vous dire que c’est très sérieux. Je pense aussi qu’en tant que Premir ministre, il doit se réjouir que la région de la capital de l’Europe soit enfin dotée d’un gouvernement.
Il n’y a pas de quoi être fier d’avoir vécu une telle crise, mais on peut se dire soulagé de retrouver une gouvernance stable pour la Région de la capitale.
















