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« C’est du vent, il ne comprend rien », le co-président d’Ecolo tacle royalement Georges-Louis Bouchez

par RTL info avec Martin Buxant
Le positionnement du gouvernement fédéral sur la situation à Gaza agace l’opposition. Bien qu’il ne fasse pas partie du gouvernement fédéral, le président du MR a suggéré que l’ONU envoie une force armée afin d’instaurer la paix dans la bande de Gaza et de mettre fin aux opérations israéliennes. Une proposition qui, à l’heure actuelle, n’a pas de sens selon Samuel Cogolati, le co-président du parti Ecolo.

La situation à Gaza suscite de vives critiques envers le gouvernement fédéral belge. Ce dernier, accusé d’immobilisme, doit se réunir ce matin en comité restreint pour discuter de sa position face au conflit en cours dans la région.

Face à la difficulté du gouvernement de s’aligner sur une position unanime, l’élu d’opposition martèle : « Je dis que c’est scandaleux. Il faut que le gouvernement se lève, se réveille de sa torpeur et prenne enfin une position et décide de sanctionner le gouvernement d’extrême droite israélien ». Samuel Cogolati rappelle qu’il s’agit « d’une question de vie ou de mort » et soutient l’avis qu’il faut cesser tout lien commercial avec le pays hébreux « tant [qu’ils continuent] le génocide. »

Parmi les idées évoquées pour calmer la situation sur place, une éventuelle force de paix déployée par l’ONU à laquelle des soldats belges pourraient participer, selon l’avis du président du MR, Georges-Louis Bouchez. « C’est du vent, j’ai l’impression qu’il ne comprend rien à la situation à Gaza », déclare Samuel Cogolati. « Les travailleurs de l’ONU aujourd’hui à Gaza sont arrêtés, sont tués un par un. L’agence de l’ONU qui donne à manger à tous les enfants gazaouis, ne peut pas opérer », poursuit-il.

De plus, les États-Unis n’autoriseront jamais une opération militaire de l’ONU dans la bande de Gaza dans les conditions actuelles, estime encore Samuel Cogolati. Pour lui, évoquer une telle intervention n’est pas à l’ordre du jour et il convient de faire pression autrement.

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