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Les étudiants en médecine seront bientôt tenus de suivre une formation de base en médecine de guerre, écrivent lundi Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.
« Après consultation avec le SPF Santé publique, les cours de pathologie de crise deviendront une composante obligatoire de la formation en médecine », peut-on lire dans une mise à jour de la note de politique générale du ministre de la Défense Theo Francken (N-VA). « Cela devrait favoriser la coopération entre la Défense et le secteur médical civil. »
L’année dernière, il avait été annoncé que les universités belges travaillaient à une adaptation des cursus de médecine afin de mieux préparer les étudiants aux situations de crise à grande échelle, dont les conflits.
« L’objectif est de donner » aux futurs soignants « une formation de base en médecine militaire, afin qu’ils disposent (…) des connaissances nécessaires pour traiter les traumatismes graves liés à une situation de guerre », a indiqué le professeur Filip Lardon, doyen de la faculté de médecine de l’Université d’Anvers, dans Het Nieuwsblad.
















