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Le coronavirus est une infection respiratoire. Pour comprendre son danger de dangerosité, il faut donc le comparer à d'autres virus respiratoires. Exemple avec le MERS, apparu en 2012, enregistre un taux de mortalité de 35%. C'est 6 fois plus que le coronavirus chinois.
Charlotte Martin, infectiologue explique: "Un des virus respiratoires les plus meurtriers est le MERS coronavirus avec 35 % de mortalité. Les données actuelles ne permettent pas de dire que ce nouveau coronavirus va atteindre ce type de mortalité".
Si l'on compare le taux de mortalité du coronavirus à celui de la grippe saisonnière, il est plus élevé. Par contre, il est bien plus bas que celui du virus Ebola. L'autre constat se fait avec le degré de contagion; le coronavirus est susceptible de contaminer jusqu'à 3,8 personnes. La rougeole est bien plus contagieuse puisqu'elle peut toucher jusqu'à 18 personnes.
"On a aussi la pandémie H1N1 qui est une expérience. C'était un virus influenza pas corona qui a été très inquiétant au début parce que les premiers rapports de mortalité montraient une mortalité effroyable de 30 %. Heureusement, celle-ci s'est avérée faible et a démontré que c'était une maladie peu sévère" déclare Charlotte Martin.
Sur une plus grande échelle, les premiers chiffres du coronavirus démontrent qu'il n'est pas - à l'heure actuelle - le virus le plus meurtrier. Comparé à la grippe saisonnière dont les symptômes sont semblables, elle est la plus mortelle et continue de tuer 1000 personnes chaque année en Belgique.



















