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Tout patient souhaitant bénéficier d’un remboursement pour un médicament antidiabétique de type Ozempic, Rybelsus, Trulicity, Victoza ou Xultophy, soit les « analogues du GLP-1 », devra obtenir une autorisation de remboursement auprès d’un médecin-conseil de sa mutualité à partir du 1er février. L’information a été confirmée par l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami).
Jusqu’ici, une simple ordonnance d’un médecin traitant portant la mention « trajet de soins diabète » et une vérification du pharmacien dans une base de données en ligne suffisaient pour obtenir un remboursement de ces médicaments, normalement réservés au traitement du diabète et parfois utilisés comme coupe-faim.
Dès le 1er février, les patients concernés devront obtenir une autorisation de remboursement de la mutualité, par le biais d’un médecin-conseil.
Le remboursement du Mounjaro, un autre antidiabétique basé sur de la tirzépatide plutôt que du semaglutide, était déjà conditionné à cette autorisation de la mutualité depuis juillet dernier.
« Cette mesure vise à préserver la soutenabilité de notre système de remboursement en faveur des personnes nécessitant d’être soignées (…) Il s’agit d’une réponse ciblée à des dérives qui ont fortement impacté le budget de l’assurance soins de santé ces dernières années, en détournant le remboursement de ces médicaments alors utilisés comme coupe-faim pour des personnes qui ne sont pas diabétiques », justifie l’Inami.
















