Emmanuel Macron annoncera d’ici 48 heures le nom du futur Premier ministre, sur la base des conclusions remises par Sébastien Lecornu. Selon l’Élysée, les discussions ont confirmé qu’une majorité de députés s’oppose à la dissolution et qu’un accord budgétaire reste possible.
Devenue un symbole des violences sexuelles faites aux femmes, Gisèle Pelicot a livré un témoignage bouleversant devant la cour d’assises d’appel du Gard. Face à l’un de ses agresseurs, elle a lancé : « Assumez votre acte, j’ai honte pour vous ! », sous les applaudissements du public.
La bourgmestre récemment élue de Herdecke, dans l’ouest de l’Allemagne, n’est plus en danger de mort, ont annoncé la police et le parquet mercredi lors d’une conférence de presse. L’élue avait été grièvement blessée mardi lors d’une attaque au couteau.
La petite fille de 3 ans qui avait été enlevée en ce début de semaine a été retrouvée. Le père, principal suspect, a été interpellé avec un complice dans le Morbihan.
Le rideau se lève sur le dernier acte de la crise politique qui secoue la France. Emmanuel Macron envisage de s’exprimer ce mercredi soir après l’expiration du délai qu’il a fixé à Sébastien Lecornu pour négocier avec les forces politiques. Selon le rapport que lui rendra le Premier ministre démissionnaire, il devrait annoncer soit la nomination d’un nouveau gouvernement, soit une dissolution de l’Assemblée nationale.
Ce mercredi, le Parlement européen se penche sur les dénominations telles que « steak végétal » ou « saucisse de légumineuses », jugées trompeuses pour le consommateur, estiment les députés de droite et la filière de la viande animale. Elles pourraient donc être interdites.
Le dispositif alerte enlèvement est toujours en cours en France ce mercredi matin pour retrouver une fillette de 3 ans enlevée la veille dans la soirée à Alençon (Orne).
L’homme soupçonné d’avoir enlevé sa fille de trois ans dans l’Orne a été interpellé ce mercredi près de Vannes. La petite Khuslen, au cœur d’une alerte enlèvement déclenchée la veille, a été retrouvée saine et sauve.
La bourgmestre d’une petite ville allemande a été victime d’une attaque au couteau, mais la police assure qu’il n’y a « pas de motif politique ». Les enquêteurs privilégient la piste d’un drame familial, selon un communiqué conjoint de la police et du parquet de Hagen.
Les propos récents d’Angela Merkel sur la guerre en Ukraine ont provoqué de vives réactions à l’est de l’Europe. L’ancienne chancelière allemande est accusée de réécrire l’histoire au profit du Kremlin.
Lors du procès en appel des viols de Mazan, à Nîmes, Dominique Pelicot a assuré que l’unique accusé, Husamettin Dogan, savait parfaitement qu’il cherchait un homme pour abuser de son épouse, Gisèle, endormie à son insu.
La bourgmestre nouvellement élue de Herdecke, en Allemagne, Iris Stalzer, a été poignardée devant son domicile et se trouve grièvement blessée. La police privilégie d’un conflit familial.
Un immeuble en rénovation s’est partiellement effondré ce mardi en plein centre de Madrid, près de la Plaza Mayor. Au moins quatre ouvriers sont portés disparus sous les décombres et une personne a été grièvement blessée. Les secours, appuyés par des chiens pisteurs et des drones, sont toujours à la recherche des victimes.
Dissolution, présidentielle anticipée… La crise politique s’enflamme mardi jusque dans le camp présidentiel où Emmanuel Macron, qui a demandé à Sébastien Lecornu de poursuivre « d’ultimes négociations » pour reformer une coalition, se trouve plus isolé que jamais.
C’est une affaire datant d’une trentaine d’années qui a été résolue en Autriche ce mardi. Un test ADN a permis d’identifier un échange involontaire de bébés dans un hôpital du sud du pays. Les deux jeunes femmes, âgées de 35 ans aujourd’hui, ont enfin pu rencontrer leur famille biologique.
En France, la saga politique continue, la journée d’hier fut riche en rebondissements. Le renoncement du Premier ministre peu après avoir composé son gouvernement a replongé le pays dans la crise. Emmanuel Macron l’a néanmoins chargé de mener « d’ultimes négociations » avant mercredi soir, faute de quoi le chef de l’État a annoncé qu’il « prendrait ses responsabilités ». Mais est-ce que le retour aux urnes est désormais la seule solution ?