Interrogé sur ses intentions concernant le Groenland, Donald Trump s’est contenté d’une courte réponse lors d’une conférence de presse décousue à la Maison Blanche.
Après un an de présidence, qu’est-ce qui attend Donald Trump pour la suite de son mandat ? On sait déjà que 2026 sera une année décisive pour lui avec, notamment, des élections de mi-mandat très importantes.
Insultes, provocations, menaces diplomatiques : Donald Trump multiplie les déclarations chocs. Racistes, sexistes ou humiliantes, ses sorties répétées sidèrent et interrogent sur l’exercice du pouvoir à la Maison Blanche.
Au Texas, bastion républicain, l’enthousiasme pour Donald Trump s’effrite. Entre fidèles convaincus, doutes chez certains électeurs et résistance démocrate dans les grandes villes, l’Amérique se fracture.
En un an de mandat, Donald Trump n’a cessé de surprendre le monde entier. Des sorties qui ne plaisent pas à tout le monde, y compris au sein de son propre parti.
Un an après son retour à la Maison Blanche, Trump lance un « Conseil de la paix » rival de l’ONU, sous son contrôle total. Objectif : redessiner l’ordre mondial… pour un milliard de dollars le ticket d’entrée.
Un rapport alarmant d’Amnesty International met en garde contre une érosion profonde des droits humains aux États-Unis. Liberté de la presse, justice, opposition politique, droits des personnes réfugiées : l’ONG dénonce une série d’atteintes systématiques qui fragilisent les fondements mêmes d’une société démocratique et appelle à un sursaut collectif avant que ces dérives ne se banalisent.
Après une année de plus au pouvoir, l’heure est au bilan. Trump II, une présidence plus radicale, sans limite. Un président américain qui signe des dizaines de décrets. Droits de douane, immigration, politique étrangère. L’homme n’a qu’un objectif : changer le monde au profit des États-Unis.
Bart De Wever a durci le ton face aux pressions de Donald Trump sur l’Europe, notamment autour du dossier du Groenland. Le Premier ministre estime que « le temps des amabilités est révolu » et évoque une rencontre avec le président américain à Davos.
L’Europe n’est pas démunie face aux menaces de Donald Trump, qui veut augmenter massivement les droits de douanes de huit pays européens si on ne lui cède pas le Groenland. Emmanuel Macron a réclamé hier le déclenchement du mécanisme européen anti-coercition. Une décision qui impacterait lourdement les produits américains exportés en Europe.