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L’Union Saint-Gilloise n’a pu faire mieux qu’un match nul contre le Standard. Les Rouches ont obtenu un bon point sur la pelouse des Bruxellois (1-1). Une rencontre qui a fait l’objet de nombreuses discussions, la faute à quelques décisions arbitrales qui font réagir.
« Du grand n’importe quoi »
Et cela a commencé bien tôt, avec un but annulé pour l’Union, après une faute sur Hautekiet qui a empêché les Unionistes de prendre l’avantage. Sur le plateau du Vestiaire, cette décision a fait l’objet d’un vrai débat.
Pour Marc Delire, il n’y a pas matière à siffler et cette décision a conditionné la suite de la rencontre. « C’est du grand n’importe quoi. C’est un fait de jeu, tu ne siffles jamais ça. À ce moment-là c’est 0-1, tu vois autre chose et tu ne parles plus du Standard. Il n’y a jamais faute ! ».
Damien Marcq, lui est plus mesuré. « David lui fait un croche-pied, mais c’est involontaire. Que ce soit sifflé, ce n’est pas scandaleux, que ce ne soit pas sifflé, ce n’est pas scandaleux non plus », a estimé le Français, ce qui a fait bondir notre consultant. « Tu touches tu tombes, il y a faute. Ça n’existe pas, sauf dans ce match-là, c’est hallucinant qu’on ait sifflé ce truc. Et ça change tout parce que tu prends l’avantage, le Standard commence à ramer et coule. Et là non », a-t-il pesté.
Le plateau s’est aussi exprimé sur la faute de Burgess, jugée intelligente et sanctionnée d’un carton jaune et non d’un carton rouge. Pour eux, il n’y a rien de bien méchant dans ce geste et la sanction semblait donc mesurée.


















