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Le Maroc, porté par le Ballon d’or africain Achraf Hakimi et le milieu offensif du Real Madrid Brahim Díaz, sera soutenu par tout un peuple avec l’objectif de raviver les souvenirs d’il y a cinquante ans où les Lions de l’Atlas l’avaient emporté en 1976 en Éthiopie. « La dernière marche va être difficile » mais « on espère être à la hauteur et rendre heureux nos supporters », a dit samedi Walid Regragui, le sélectionneur du Maroc.
La première nation africaine au classement FIFA (11e), qui compte dans ses rangs plusieurs anciens de Jupiler Pro League avec Bilal El Khannouss (ex-Genk), Sofyan Amrabat et Chemsdine Talbi (ex-Bruges), a résisté à la pression tout au long du tournoi en écartant notamment en phase à élimination directe le Cameroun (0-2) puis, dans le dernier carré, le Nigeria et son armada offensive aux tirs au but.
Une dernière marche devra encore être gravie avec le Sénégal. Les Lions de la Teranga, emmenés par l’inoxydable Sadio Mané, 33 ans, veulent répéter l’exploit de 2021 où ils avaient récolté les lauriers au Cameroun pour la toute première fois de leur histoire.
L’ancien homme fort de Liverpool, aujourd’hui actif à Al-Nassr en Arabie saoudite, sera épaulé dans sa tâche par Nicolas Jackson (Chelsea), Krépin Diatta (ex-Bruges) et Édouard Mendy, élu meilleur gardien de l’année il y a cinq ans. Cela devrait toutefois se faire sans l’ancien défenseur de Genk et de Naples Kalidou Koulibaly, suspendu.
Le Sénégal avait éliminé 1-0 l’Égypte en demi-finales.

















