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Une controverse agite l’Open d’Australie depuis plusieurs jours, impliquant directement les deux numéros un mondiaux Carlos Alcaraz et Aryna Sabalenka. En cause : le port d’un bracelet connecté, pourtant interdit par le règlement des tournois du Grand Chelem.
Ce dispositif, sans écran, collecte des données physiologiques comme la fréquence cardiaque ou respiratoire et les transmet à un appareil externe. S’il est autorisé sur le circuit ATP et WTA, il est proscrit en Grand Chelem afin d’éviter toute forme de coaching indirect. Dimanche, avant son match contre Tommy Paul, Alcaraz a ainsi été contraint par l’arbitre de retirer son bracelet… qu’il portait pourtant depuis le début du tournoi.
Une tricherie ?
Même situation pour Sabalenka, qui plaide pour une évolution des règles. « Ce bracelet sert uniquement à surveiller ma santé. Je ne comprends pas pourquoi il est interdit », a-t-elle expliqué. Le débat a aussi gagné les réseaux sociaux. Le patron de la marque Whoop, Will Ahmed, a vivement réagi, qualifiant la décision de « ridicule ».
Selon lui, le bracelet est validé par la Fédération internationale de tennis et ne présente aucun risque.

















