Nouvelles négociations de paix sur l’Ukraine à Abou Dhabi entre Russes, Ukrainiens et Américains, dans un climat explosif. Menaces, frappes massives et désaccords majeurs sur territoires et sécurité compliquent toute issue au conflit.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a vertement critiqué jeudi ses alliés européens, disant voir une Europe « fragmentée » et « perdue » lorsqu’il s’agit d’influer sur les positions de Donald Trump et manquant de « volonté politique » face à Vladimir Poutine.
En France, à Paris, se tient la première grosse réunion des Alliés, qui se penchent toujours sur le sort de l’Ukraine, en présence des Américains. Les dirigeants tentent de trouver des garanties pour protéger Kiev en cas d’un accord de cessez-le-feu avec la Russie.
En pleine séquence diplomatique sur un possible accord de paix en Ukraine, Moscou accuse Kiev d’une attaque de drones contre une résidence de Vladimir Poutine. Une accusation rejetée par Volodymyr Zelensky, tandis que Dmitri Medvedev publie un message particulièrement virulent.
Alors que des discussions sur un accord de paix sont en cours, la Russie accuse l’Ukraine d’une attaque de drones contre une résidence présidentielle. Kiev rejette ces accusations et dénonce une manœuvre pour justifier de futures représailles. Trump se dit « très en colère ». Le président estime que « ce n’est pas le moment ».
Après une longue discussion entre Trump, Zelensky et les dirigeants européens dimanche soir, le président ukrainien a posé ses conditions ce lundi : tout plan devra être signé par Kiev, Moscou, Washington et… les Européens. Moscou a également réagi en validant les propos de Donald Trump selon lesquels un accord serait « très proche ».
Dans une interview, le vice-président américain affirme que la Russie a fait « d’importantes concessions » lors de la visite de Vladimir Poutine en Alaska pour rencontrer Donald Trump, le 15 août dernier.
Lundi, Volodymyr Zelensky retrouvera Donald Trump dans le Bureau ovale pour une rencontre à haut risque. Au cœur des discussions : la paix en Ukraine, les exigences de la Russie, et le rôle de l’Europe, conviée cette fois à la table des négociations.
Un DJ serait devenu l’ennemi public numéro un de Moscou. Selon Het Laatste Nieuws, Artem Tymofiiev est accusé par la Russie d’avoir orchestré l’opération de sabotage spectaculaire sur son propre sol.
Alors que les pourparlers entre Moscou et Kiev restent infructueux, Donald Trump se dit prêt à recourir à des sanctions contre la Russie si nécessaire.
Alors que Moscou et Kiev se retrouvent à Istanbul pour de fragiles négociations de paix, une spectaculaire attaque ukrainienne de drones en Russie rebat les cartes, révélant l’ampleur du conflit et les exigences irréconciliables des deux camps.
Face à l’intensification des bombardements et à la menace d’une offensive russe, l’Ukraine ordonne l’évacuation de 11 villages dans la région de Soumy, frontalière de la Russie. La tension monte à l’est, Kiev redoute une nouvelle attaque.
Pour la première fois depuis le début de la guerre, les alliés de l’Ukraine – dont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis – autorisent Kiev à utiliser des missiles occidentaux pour frapper des cibles militaires en territoire russe.