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Légalement, il n’existe aucune obligation constitutionnelle qui contraint les ministres régionaux à être bilingues. Il en va de même pour les ministres fédéraux. Il n’y a pas d’examen officiel de bilinguisme pour devenir ministre. Pour devenir ministre, il faut pouvoir prêter serment devant le roi et exercer ses fonctions dans l’une des trois langues officielles.
Dans les faits, les ministres maîtrisent davantage une des deux langues, entre le néerlandais et le français, mais comprennent souvent l’autre langue. Chacun parle sa langue. Concrètement, dans une réunion de travail, un ministre néerlandophone peut parler en néerlandais et le ministre francophone lui répondre en français.
« J’espère »
C’est d’ailleurs ce qu’expliquait hier au micro de Martin Buxant Elke Van Den Brandt, la ministre de la Mobilité dans le nouveau gouvernement bruxellois, était l’invité de la rédaction à 7h50. « J’ai l’impression, quand je parlais le néerlandais, qu’il me comprenait quand même un peu. J’espère, parce qu’il a travaillé dans le passé dans un secteur plutôt néerlandophone », explique-t-elle. Notre journaliste, Martin Buxant a alors répondu. « Il comprend, mais il ne parle encore, mais il a promis de travailler. » « C’est la promesse », a dévoilé la ministre de la Mobilité bruxelloise.
















