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Le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin (MR) souhaite également réduire considérablement le nombre de zones de police locales, qui passerait ainsi de 176 actuellement à une soixantaine. C’est ce qu’il a déclaré lundi dans des interviews accordées aux journaux De Standaard et Het Laatste Nieuws.
« Je souhaite réformer l’architecture de sécurité dans tout le pays », déclare-t-il dans Het Laatste Nieuws. « La fragmentation actuelle, avec 176 zones de police, n’est pas bonne pour la sécurité. Qui peut m’expliquer pourquoi il y a 23 zones de police en Brabant flamand pour 1,2 million d’habitants, soit presque la même population qu’à Bruxelles ? » Contrairement à la fusion forcée à Bruxelles, Quintin vise des fusions volontaires dans le reste du pays. Les zones recevront une dotation supplémentaire à cet effet.
Un nouveau modèle de financement
Parallèlement, le ministre travaille à l’élaboration d’un nouveau modèle de financement pour la police locale. « Ce sont surtout les villes qui en bénéficieront, car elles étaient jusqu’à présent désavantagées », explique-t-il. Les fusions doivent permettre d’améliorer l’efficacité. Le nombre d’agents ne sera pas modifié.
Le 10 février, Quintin présente son projet de loi sur la fusion des zones de police bruxelloises à la commission parlementaire. La fusion devrait être effective au plus tard fin 2027.
















