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Au premier regard, cette DS numéro 8 de 4,82 m ne passe pas inaperçue avec sa ligne de toit fuyante et son caractère affirmé. J’ai pris son volant durant une semaine hivernale pour éprouver ses prétentions de « luxe à la française ». Si l’intérieur est feutré et les assemblages soignés, j’ai été déçu par la fermeté de la suspension sur cette finition d’entrée de gamme « Palace », qui se prive du système Active Scan réservé aux versions supérieures. Sans ce « tapis volant », le confort devient quelconque.
Autonomie et recharge
Sur le papier, cette version d’entrée de gamme affiche une autonomie WLTP de 550 km grâce à sa batterie NMC. Cependant, dans la réalité de l’hiver avec des températures proches de 0°C, ma consommation moyenne a grimpé à 25 kWh/100 km, limitant l’autonomie réelle à moins de 300 km.
Côté recharge, l’immense trappe manuelle à l’arrière gauche cache un connecteur combo CCS pour le courant continu. Pour passer de 20 à 80 % de capacité, j’ai dû patienter 36 minutes lors de mon test réel. C’est une performance décevante pour un véhicule premium en 2026, alors que certains concurrents réalisent le 10 à 80 % en seulement 12 minutes.
Le prix de mon modèle d’essai, incluant plusieurs packs d’options comme le toit vitré et le pack Tech, s’élève à 65 250 € en Belgique. À ce tarif, j’espérais un raffinement acoustique plus marqué et une caméra 360° de meilleure définition.
Conclusion
En conclusion, si la DS numéro 8 séduit par son look singulier, elle peine à convaincre totalement en version Palace. Pour accéder au vrai luxe et à une autonomie plus généreuse, il faut opter pour la version Long Range, ce qui fait grimper l’addition vers les 75 000 €. Un investissement conséquent qui ne règle malheureusement pas la lenteur de la recharge.

















