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Charles Michel était l’invité de l’émission Face à Buxant ce dimanche pour discuter de l’actualité internationale qui s’est déroulée lors de la semaine écoulée. Au centre du débat, la relation entre l’Europe et les États-Unis. Après le sommet de Davos, et les menaces qui planent au-dessus du Groenland, est-ce que les deux organisations politiques sont toujours alliées ?
Charles Michel est catégorique. « On ne peut pas dire le mot « allié » aujourd’hui », annonce-t-il. Avant de poursuivre. « Lorsque l’on est traité comme on est traité par les États-Unis avec des menaces sur le Groenland, avec une guerre commerciale déclenchée contre le reste du monde, y compris contre l’Union Européenne, avec des sanctions individuelles contre un ancien commissaire européen, Thierry Breton, sans qu’il n’y ait aucune raison pour mettre en place de telles sanctions, on voit bien que cette alliance est morte, je le répète. »
Une métaphore avec un couple en crise
Notre ancien Premier Ministre pense qu’il faudrait qu’une nouvelle relation se fasse, car l’actuelle est « morte ». « Je pense que dans un moment tel que celui-ci, l’attitude que nous avons me fait un peu penser à ces relations de couple quand, à un moment donné, l’un des deux est déjà ailleurs, mentalement et physiquement, et l’autre a du mal à accepter la réalité. Et parfois, cette séparation permet de reconstruire une relation qui sera différente, plus équilibrée et plus respectueuse », termine Charles Michel.














