Accueil Actu Monde France

"Il m'a expliqué qu'elle dormirait": les confidences glaçantes d'un des accusés du procès des viols de Mazan

Le procès de l'horreur a débuté le 4 septembre 2024 en France. Dans le box des accusés, 51 violeurs font face à une seule femme : Gisèle Pélicot, âgée de 71 ans. Pendant dix ans, son mari, Dominique Pélicot, l'a droguée avec des somnifères pour la livrer à des inconnus. L'un des accusés témoigne : il décrit le modus operandi de Dominique Pélicot et prend conscience de la gravité de ses actes.

C’est un drame qui a profondément secoué la France. Pendant dix ans, Gisèle Pélicot a été droguée aux somnifères et violée par des inconnus. Son propre mari, Dominique Pélicot, organisait ces violences en contactant d’autres hommes pour qu’ils viennent abuser de sa femme.

Le 4 septembre, le procès de l’horreur s’est ouvert. Dans le box des accusés, pas moins de 51 violeurs. L’un d’eux a accepté de témoigner sous couvert d’anonymat. "Elle est allongée sur le côté. Il m'a expliqué qu'elle dormirait. Bon, c'est un peu spécial, c'est vrai. Je me dis qu'à un moment donné, elle va se réveiller (...)", explique-t-il.

Ce n’est que le jour de son arrestation que l’homme prend pleinement conscience de la gravité de ses actes.

"J'ai réellement compris ce qui s'était passé le jour où j'ai été arrêté. Là, j'ai compris qu’en effet, j'avais été dans un endroit où je n'avais jamais pu parler avec cette dame, jamais pu communiquer, jamais pu lui demander son consentement. Je commence à réaliser aussi le calvaire qu'elle a vécu pendant dix ans. C'est horrible. Et vous dire que vous faites partie de ce calvaire, c'est horrible. J'en fais partie, de son cauchemar", confesse-t-il.

Retrouvez "Viols de Mazan : au coeur du procès de l'horreur" ce mardi à 20h25 sur RTL tvi et en streaming sur RTL play 

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Ils étaient de garde le soir du drame : un mois après l’incendie à Crans-Montana, trois pompiers décrivent l’épaisse fumée, les cris, la panique

Le 31 décembre dernier, le bar Le Constellation, à Crans-Montana, s’est transformé en piège mortel. Un mois après les faits, les pompiers qui sont intervenus cette nuit-là racontent l’enfer qu’ils ont traversé, les choix impossibles auxquels ils ont dû faire face et les images qui les hantent encore aujourd’hui, malgré l’élan de solidarité qui a permis de sauver des vies.