L’ONU dénonce des actes de torture, y compris des violences sexuelles, infligés de manière « répandue et systématique » par les autorités russes à des civils dans les zones ukrainiennes occupées, selon un rapport publié mardi.
Donald Trump et Volodymyr Zelensky pourraient se rencontrer la semaine prochaine pour discuter des efforts de paix, révèle mardi le secrétaire d’État américain, Marco Rubio.
Nouveau bras de fer diplomatique à Bucarest : convoqué après l’intrusion d’un drone en Roumanie, l’ambassadeur de Russie balaie les accusations et dénonce une « provocation » orchestrée par l’Ukraine.
Selon un responsable américain, les USA sont prêts à imposer des droits de douane supplémentaires sur les acheteurs de pétrole russe comme la Chine et l’Inde si l’Union européenne en fait de même.
La Chine n’a jamais condamné Moscou pour son invasion du territoire ukrainien mais se présente comme une partie neutre et un médiateur potentiel dans le conflit.
Réunis à Paris, vingt-six pays ont convenu de participer à une « force de réassurance » destinée à accompagner un futur cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine.
Vingt-six pays promettent un soutien militaire à l’Ukraine en cas de cessez-le-feu, mais l’attente se concentre sur l’engagement crucial des États-Unis, jugé indispensable pour dissuader une nouvelle offensive russe.
Il n’appartient pas à la Russie de « décider » si les Occidentaux peuvent ou non envoyer des troupes en Ukraine, a affirmé jeudi le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte.
La Russie a averti ce jeudi qu’elle refusait de discuter d’une quelconque « intervention étrangère » en Ukraine, « qu’elle qu’en soit la forme », alors que certains Européens se sont dits prêts à déployer des troupes dans le cadre d’un règlement du conflit.
Depuis l’Élysée, Emmanuel Macron a assuré mercredi que les Européens étaient « prêts » à offrir des garanties de sécurité à l’Ukraine une fois la paix signée. Aux côtés de Volodymyr Zelensky, le président français a souligné un engagement inédit de l’Europe, tout en mettant en doute la « sincérité » de la Russie.
Donald Trump a averti mercredi que « quelque chose se passerait » si Vladimir Poutine ne répondait pas à ses attentes sur l’Ukraine. Le président américain, dont les efforts de médiation restent infructueux, a souligné que sa réaction dépendrait de la décision du dirigeant russe.
Depuis Pékin, Vladimir Poutine a prévenu que la Russie atteindrait ses objectifs « par la voie militaire » en cas d’échec des négociations avec Kiev. Le président russe affirme que ses forces « sont à l’offensive sur l’ensemble du front ».
Donald Trump s’entretiendra jeudi avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a précisé mercredi une haute responsable de la Maison Blanche, clarifiant des propos ambigus du président américain lors de la rencontre avec le président polonais Karol Nawrocki.