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Cela fait 13 ans que Damien Callens et sa famille vivent au rythme de Seeds of Evil. Le 11 décembre dernier, c’est enfin la concrétisation : les 1.500 boîtes de jeu sont livrées et stockées dans le grenier de la maison familiale.
« Quand j’ai vu la taille du camion, je me suis dit que c’était un peu plus grand que ce que j’imaginais. Vu que la boîte fait deux kilos et qu’il y en a 1.500, il y avait quand même trois tonnes de boîtes qui sont arrivées sur des palettes. Elles étaient emballées par cinq. Il a fallu déplacer jusqu’ici, dans le grenier, 300 boîtes de dix kilos. On a bien dormi après ça », raconte-t-il.
Au départ du jeu, il y a une histoire et les passions de Damien. Seeds of Evil, ce sont les graines du mal en français. « Ce sont des monstres-plantes gigantesques qui voyagent dans l’espace sous forme de graines colossales », explique le concepteur du jeu.
D’où lui est venue l’idée ? « Je suis guide nature. Les plantes sauvages, les champignons, je connais ça depuis plus de 30 ans. J’aime bien la science-fiction. J’ai mis toutes mes passions actuelles : Donjons et Dragons, Warhammer, tout ça. J’ai tout mis dans le jeu », ajoute-t-il.
Aujourd’hui, une à deux boîtes quittent chaque jour la maison de Gembloux. Une vraie fierté pour Damien, qui ne s’attendait pas à un tel succès. « Je m’étais toujours dit que si j’arrivais à ce qu’il y ait une personne qui me dise que ce jeu est génial, j’aurais gagné. Le truc, c’est que je reçois une cinquantaine de messages par semaine qui me disent que le jeu est génial. C’est génial et ça fait plaisir. »
Plus de 200 boîtes ont déjà été vendues et les demandes affluent tous les jours.
















