Accueil Actu Belgique Economie

Cette manière de travailler séduit de plus en plus de Belges

Travailler en flexi-job séduit de plus en plus de Belges. Lancé en 2015, cette paratique permet à un travailleur d'exercer un emploi complémentaire à des conditions avantageuses.

Les flexi-jobs continuent de gagner en popularité. Le nombre de travailleurs concernés augmente et le pourcentage d'employeurs qui ont recours au système progresse également, rapporte une analyse du groupe de services RH Liantis.

Pour l'analyse qui porte sur un peu plus de 10.000 employeurs, Liantis n'a pas pris en compte les secteurs où les flexi-jobs sont autorisés depuis l'année dernière.  

D'après les résultats, le pourcentage d'employeurs qui ont eu recours au mécanisme est passé de 50,2% en 2023 à 55,7% l'année dernière, explique Matthias Debruyckere, expert chez Liantis. Le nombre de flexi-jobbers a lui progressé de 12%.

Selon les derniers chiffres complets de l'Office national de la sécurité sociale (ONSS), la Belgique dénombrait 172.254 flexi-jobbers au deuxième trimestre 2024, soit un cinquième de plus qu'un an plus tôt.

L'horeca reste le secteur qui emploie le plus de flexi-jobbers. "Près de quatre sur dix travaillent dans l'horeca", explique Liantis. Le recours au mécanisme dans la santé a triplé l'année dernière, mais il n'est possible d'exercer certaines fonctions en flexi-job dans ce secteur que depuis 2023. Il ne représente que 4% du total. 

Plus d'un quart des flexi-jobbers appartiennent à la tranche d'âge de 25 à 34 ans, tandis qu'un cinquième ont plus de 65 ans.

Le flexi-job, lancé en 2015, permet à un travailleur d'exercer un emploi complémentaire à des conditions avantageuses.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Marc Uyttendaele niait en bloc... Il admet désormais une partie des faits dénoncés par son ancienne stagiaire

Marc Uyttendaele, le célèbre avocat pénaliste qui niait jusqu’ici en bloc, admettrait désormais une partie des faits dénoncés par son ancienne stagiaire. Des gestes à connotation sexuelle non consentis dans son bureau. Une reconnaissance partielle qui change la donne. Le parquet propose désormais une médiation pénale, une démarche rare dans un dossier aussi sensible. C’est une exclusivité RTL info.