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En milieu de semaine, plusieurs intrusions de drones ont contraint les autorités à fermer temporairement l’espace aérien au-dessus de Bruxelles-Zaventem, mardi et mercredi. Les conséquences ont été immédiates : des dizaines de vols annulés, d’autres détournés vers des aéroports européens. Chez Brussels Airlines, quelque 3000 passagers ont été impactés, selon la compagnie.
« Il a fallu leur trouver un vol de remplacement, les rembourser ou les loger. Et ça représente un coût pour la compagnie », explique Joëlle Neeb, porte-parole de Brussels Airlines.
Il faut assumer les frais de logement, de restauration et de transport.
Les perturbations ne se sont pas arrêtées à la nuit de mardi. Le lendemain, faute d’appareils rentrés à Bruxelles, une quinzaine de vols supplémentaires ont dû être annulés. « Nous sommes obligés, en tant que compagnies aériennes, de fournir ce qu’on appelle du ‘care’. Cela signifie faire en sorte que les passagers arrivent à leur destination finale le plus rapidement possible : par un nouveau vol ou un remboursement. Et puis, il faut aussi assumer les frais de logement, de restauration et de transport », précise Joëlle Neeb.
Ces incidents s’ajoutent à une série de perturbations depuis le début de l’année. Manifestations nationales, cyberattaque mi-septembre, et maintenant drones. « C’est une facture qui s’allonge », souligne la porte-parole.


















