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La ministre de l’Éducation, Valérie Glatigny (MR), envisage de rendre obligatoires les sessions d’examens en décembre et en juin dans l’enseignement secondaire supérieur. Une mesure qui viserait à mieux aligner le rythme scolaire avec celui de l’enseignement supérieur. « Je pense qu’un rythme d’examens en fin d’année civile et en fin d’année scolaire, notamment pour les années du secondaire supérieur, pourrait préparer les élèves aux attendus de l’enseignement supérieur », a déclaré la ministre ce lundi lors d’une séance en commission parlementaire.
Actuellement, l’organisation de ces examens relève de la liberté pédagogique des établissements. Depuis la crise sanitaire et l’entrée en vigueur du nouveau calendrier scolaire, certaines écoles ont opté pour une évaluation continue, supprimant parfois les examens traditionnels de décembre, voire de juin.
Préparer les élèves à la réalité du supérieur
Pour Valérie Glatigny, un retour à des périodes fixes d’évaluation permettrait d’instaurer une structure plus proche de celle de l’université ou des hautes écoles, qui organisent leurs examens en janvier et en juin. « L’enseignement obligatoire a aussi pour objectif de préparer [les élèves] à l’enseignement supérieur », a-t-elle rappelé.
Dans cette optique, elle a mandaté les services de l’inspection scolaire pour mener une évaluation sur les pratiques d’évaluation sommative mises en place dans les établissements depuis la réforme du calendrier.

















