Le Premier ministre Bart De Wever a annoncé qu’il se rendrait jeudi chez le Roi si les négociations fédérales pour trouver un budget n’aboutissaient pas. Pour Thomas Dermine (PS), même en cas de visite chez le Roi, De Wever ne rendra pas sa démission.
Le comité ministériel restreint s’est terminé mardi soir sans accord. Après à peine quatre heures de discussions, les négociations budgétaires semblent dans l’impasse.
Le gouvernement fédéral belge poursuit ce mardi ses discussions budgétaires en comité restreint, avec pour échéance jeudi la conclusion d’un accord. Les négociations restent tendues entre les partenaires de la coalition Arizona, notamment autour de la TVA et des mesures fiscales, alors que le Premier ministre pourrait devoir « faire rapport » au Roi en cas d’impasse.
Le gouvernement poursuit ses discussions budgétaires dans l’espoir de conclure un accord d’ici jeudi, mais le retard accumulé inquiète l’opposition. Même en cas d’accord, l’adoption finale du budget pourrait prendre plusieurs semaines, laissant planer la possibilité de douzièmes provisoires au début de 2026.
Aucun accord n’a été trouvé lundi sur le budget et Bart De Wever met la pression : il y 10 milliards d’euros à trouver, ou il menace de démissionner. TVA, index, soins de santé… les mesures divisent.
Le président de la FGTB, Thierry Bodson, a exhorté mardi sur LN24 les partis de gauche PS, Ecolo et PTB à formuler des propositions concrètes face aux politiques du gouvernement fédéral. Il estime que, pour l’instant, «c’est le syndicat qui fait le travail».
Valérie Glatigny a défendu lundi la décision du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles d’augmenter de 20 à 22 heures le temps de face-classe hebdomadaire des enseignants du secondaire supérieur. Si cette réforme vise à économiser 95 millions d’euros par an, elle suscite l’inquiétude des enseignants, qui dénoncent une charge de travail déjà élevée et la suppression potentielle de 1.500 emplois.
Ce mardi matin, l’ancien ministre de la Défense André Flahaut était dans le studio de bel RTL face à Martin Buxant. Durant l’interview, le socialiste aura eu un mot sympathique à l’égard de… Bart De Wever.
Invité du 7h50 de bel RTL, André Flahaut, ancien ministre de la Défense a commenté les décisions du gouvernement en matière de défense anti drones, en rappelant avec insistance que de telles mesures peuvent déclencher les hostilités.
Georges-Louis Bouchez a annoncé lundi soir qu’il assumera la fonction de formateur bruxellois pour le MR, après la démission de David Leisterh. À l’issue d’une réunion de quatre heures, il a indiqué que les six partis impliqués dans les discussions budgétaires poursuivront leurs travaux à un rythme soutenu jusqu’au 11 novembre, avec des groupes de travail axés sur des enjeux clés comme la Fonction publique et la structure de l’administration bruxelloise.
Le gouvernement fédéral a achevé lundi soir sa réunion budgétaire sans accord. Les négociations reprendront mardi après-midi, alors que le Premier ministre Bart De Wever espère toujours boucler un plan d’économies de 10 milliards d’euros d’ici la fin de la législature. Mais les discussions s’enlisent, et un échec avant jeudi pourrait le pousser à présenter sa démission au Roi.
Le Forem saluait une amélioration du marché de l’emploi en Wallonie ce matin sur nos antennes. La FGTB wallonne remet en cause cette lecture dans un communiqué relayé par Sudinfo, et dénonce des chiffres trompeurs. La CSC déplore le manque d’informations sur la qualité des emplois avancés.
La vidéo de Bart De Wever à la cornemuse avec son chat est jugée « indécente » par le PS. Le député Patrick Prévot dénonce une « déconnexion totale » du contexte budgétaire actuel.
Un mois après avoir annoncé la fin des mesures générales de distribution gratuite des fournitures scolaires, la ministre de l’Éducation Valérie Glatigny (MR) a confirmé lundi leur maintien, et même leur élargissement jusqu’à la fin de la 6e primaire… mais avec une réduction de moitié du financement.
Des négociations budgétaires en panne, des tensions à Bruxelles, des chiffres trompeurs sur le chômage et des ultimatums qui rappellent de mauvais souvenirs… Retour sur une semaine politique belge mouvementée.
Les mots sont durs entre Moscou et Bruxelles. Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, s’en est pris à Theo Francken, qu’il a traité d’« imbécile », après les propos du ministre belge de la Défense sur Vladimir Poutine et la guerre en Ukraine.