La Pologne et les trois pays baltes ont fait mardi un nouveau pas vers un retrait de la convention internationale interdisant les mines antipersonnel, en invoquant la nécessité de renforcer leurs défenses après l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
La Belgique pourrait un jour participer à une mission de maintien de la paix en Ukraine. Mais avec quels moyens ? L'armée belge compte aujourd'hui 25.000 militaires actifs, mais sa force de frappe est forcément limitée au niveau mondial.
La Russie a frappé des infrastructures civiles en Ukraine, dont un hôpital à Soumy, accusant en retour Kiev d’attaques par drones. Les tensions restent vives, Zelensky exige des précisions sur l’accord en cours.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé jeudi les "propos manipulateurs" de son homologue russe Vladimir Poutine sur la proposition américaine de cessez-le-feu, l'accusant de vouloir "faire traîner les choses" afin de poursuivre la guerre.
Au terme de plusieurs heures de discussions en Arabie Saoudite, l'Ukraine a accepté une proposition de cessez-le-feu de 30 jours avec la Russie. En réaction à l'annonce de cet accord, le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a déclaré que c'était "un pas dans la bonne direction", mais "insuffisant".
Les discussions entre les délégations ukrainienne et américaine en Arabie Saoudite ont abouti à un accord inattendu de cessez-le-feu immédiat de 30 jours. Cette proposition de cessez-le-feu doit encore être acceptée par Vladimir Poutine. Mais alors, la Belgique a-t-elle changé sa volonté d'investir dans l'armée?
Alors que Volodymyr Zelensky accepte une trêve de 30 jours, la Russie ne se presse pas pour entériner un accord. Moscou pose des conditions strictes et affiche sa méfiance face à un éventuel dialogue avec Washington.
Alors que les États-Unis tentent d'influer sur le conflit en Ukraine, Donald Trump adopte une position ambivalente, oscillant entre pressions sur Zelensky et indulgence envers Vladimir Poutine.
Donald Trump a appelé Vladimir Poutine à "épargner la vie" de "milliers de soldats" ukrainiens sur le front, l'idée d'un cessez-le-feu faisant l'objet à la fois de réserves et d'un "optimisme" prudent de la part de Moscou.
Un cessez-le-feu d’un mois en Ukraine marque une pause dans les combats, mais son respect reste incertain. Entre la stratégie de Moscou, les tensions sur le terrain et le risque de manipulations, cette trêve pourrait rapidement être mise à l’épreuve. La Russie tiendra-t-elle vraiment parole ?
Un accord de cessez-le-feu a été trouvé entre les Ukrainiens et les États-Unis, concernant la guerre en Ukraine. Il reste néanmoins une question : Vladimir Poutine, va-t-il accepter l'accord et donc respecter l'arrêt des combats ? Des diplomates américains sont actuellement en route vers Moscou.
Moscou met en garde : tout déploiement de troupes de l'Otan en Ukraine serait perçu comme une menace. Sergueï Lavrov assure que la Russie ne tolérera aucune force occidentale sur le terrain. Pendant ce temps, un cessez-le-feu de 30 jours entre Kiev et Moscou est en discussion.
Au terme de plusieurs heures de discussions à Jeddah, en Arabie Saoudite, l'Ukraine a accepté une proposition de cessez-le-feu de 30 jours avec la Russie. Les États-Unis doivent désormais "convaincre" Moscou de l'accepter, a réagi Volodymyr Zelensky.
Alors qu'un accord de cessez-le-feu se négocie en ce moment en Arabie saoudite dans le cadre du conflit ukrainien, le président français s'est entretenu avec 30 chefs d'état-major des pays européens, prêts à garantir la sécurité en Ukraine. La Belgique en fait partie. Ces dernières semaines, l'idée de déployer des troupes européennes en Ukraine a été évoquée à plusieurs reprises.
Étape décisive en vue de la fin de la guerre en Ukraine : des négociations officielles ont débuté en Arabie Saoudite. Les Ukrainiens espèrent le soutien américain pour obtenir un cessez-le-feu partiel.
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