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Des patrouilles plus nombreuses, et surtout, un poste de police créé au sein même de la gare. Après un an d’activité, les autorités tirent un bilan positif de cette présence policière renforcée à Bruxelles-Midi. « Les chiffres montrent qu’il y a une diminution de 20 à 25 % des faits et donc des plaintes qui y sont liées, indique Bernard Quintin (MR), ministre de l’intérieur. Il y a une vraie effectivité de ce commissariat. Mais c’est aussi très important d’avoir une police qui soit présente, visible pour le sentiment de sécurité de toutes les personnes qui viennent ».
En un an d’existence, ce poste de police a accueilli plus de 6000 personnes. La moitié de ces entrevues a abouti à des procès-verbaux, en majorité pour des vols de bagages ou de documents. Plusieurs agressions ont aussi été prises en charge. Pour la police fédérale, ce poste dans la gare est un véritable atout. « On s’est rendu compte qu’on a énormément de voyageurs étrangers, raconte Régis Kalut, porte-parole de la police fédérale. C’est une gare internationale. On a plein de voyageurs étrangers, victimes ou qui ont des questions, qui viennent directement, qui n’auraient pas été à l’extérieur rencontrer la police fédérale ailleurs, dans un autre poste. Et donc, ils sont orientés directement ici. Souvent, ils sont pressés, ils ont un train à prendre et ça permet vraiment d’avoir une réponse immédiate à tous les voyageurs nationaux, internationaux ».
Une présence encore renforcée à partir de demain. 20 policiers supplémentaires, membres des corps d’intervention de la police fédérale, seront déployés aux côtés de la police des chemins de fer.



















