Accueil Actu Vos témoignages

Kesia s’est sentie discriminée après avoir parlé français dans un bus De Lijn à Bruxelles : doit-on parler néerlandais dans les transports de la société flamande ?

Les transports en commun qui circulent dans la capitale bruxelloise doivent respecter des obligations linguistiques assez précises. Toutefois, il n’est pas rare que les sociétés de transport belges se fassent rappeler à l’ordre sur certaines pratiques. Voici à quoi elles sont tenues par la loi.

Kesia s’est sentie discriminée après avoir parlé français dans un bus De Lijn qui circulait dans les rues de Bruxelles. Le chauffeur semblait énervé lorsqu’elle s’est adressée à lui. Elle se demande donc si parler néerlandais est obligatoire dans les transports en commun de la société flamande.

La réponse est non. Dans la capitale, le bilinguisme est obligatoire, et inscrit dans la loi. Les destinations sur les bus, les trams et les métros doivent donc être inscrites en français et en néerlandais. Les chauffeurs doivent également pouvoir répondre dans l’une ou l’autre langue.

Plusieurs manquements dénoncés

C’est le cas automatiquement à la STIB, la société de transport bruxelloise. Mais du côté de la société flamande De Lijn, ce n’est pas la première fois que des usagers dénoncent des manquements à cette obligation linguistique.

Alors bien sûr, De Lijn est une société flamande. Si vous circulez dans le nord du pays, les chauffeurs s’attendent à ce que vous leur parliez de préférence en néerlandais.

Rappel à l’ordre

En revanche, aussi bien les affichages que les interactions doivent être bilingues dès lors que le bus circule sur le territoire de la région bruxelloise.

La Commission permanente de contrôle linguistique a d’ailleurs rappelé à l’ordre la société De Lijn à ce propos il y a à peine quelques mois, en juin 2025.

Et cette règle du bilinguisme vaut aussi pour le TEC wallon, lorsqu’il circule dans les rues de la capitale bruxelloise.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus