Accueil Sport Dans le Vestiaire

Virer deux hommes et nommer… Steven Defour : le drôle de plan de Marc Delire pour Anderlecht

Par Alexandre Braeckman
Marc Delire n’en peut plus de la situation d’Anderlecht. Pour notre consultant, encore présent ce matin sur le plateau du Vestiaire, il est temps de prendre des décisions difficiles.

> Regardez Dans le Vestiaire en intégralité sur RTL play

Anderlecht a encore calé, ce dimanche contre Dender. Un triste 0-0 au terme d’un match globalement insipide et décevant pour les Bruxellois, qui stagnent au 4ème rang du championnat avec un 5 sur 18 ces dernières semaines.

Ce lundi, nous avons appris qu’une réunion de crise serait organisée au Sporting. Au cœur des discussions ? L’avenir de Besnik Hasi, prolongé en fin de saison dernière et qui peine à obtenir les résultats souhaités sur le banc bruxellois. Pour Marc Delire, il faut désormais… l’écarter.

Renard et Hasi virés ?

« Il va y avoir une décision à prendre, elle est aussi avec Olivier Renard. Je trouve que le casting à Anderlecht a été catastrophique », a affirmé Marc Delire sur le plateau du Vestiaire ce lundi. « J’attaque l’entraîneur et le directeur sportif, ils ne sont pas faits pour être à Anderlecht et Anderlecht n’est pas fait pour eux. Parce qu’à Anderlecht, tu dois prôner autre chose. Besnik Hasi, c’était juste un pitbull. Mais à Anderlecht, il faut la rage et la classe. Mais ils ne le savent pas, parce qu’ils ne connaissent pas le football là-bas », a-t-il affirmé.

Pour lui succéder, il désigne même… Steven Defour. Mais ce dernier, qui n’a pas répondu à cette proposition, a aussi regretté un certain manque de clarté dans l’organigramme du Sporting. « Et depuis des années ! », regrette l’ancien joueur du Sporting.

« Si ça m’intéresse ? Il faut de la stabilité dans tout le club. Depusi des années, c’est chaque fois différent. Maintenant, il faut faire les choix nécessaires, mais il faut d’abord de la stabilité en haut avant d’en demander en bas », a-t-il détaillé, avant, lui aussi, d’évoquer un départ d’Hasi. « Ce n’est pas possible de continuer », a tranché Defour. Au moins, c’est clair.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus