Partager:
Gros défi en vue pour les Brugeois, qui vont recevoir le Barça dans cette quatrième journée de la phase de ligue. Comme l’Union, Bruges avait lui aussi bien commencé avec un succès 4-1 contre Monaco, mais n’a pas confirmé ensuite, s’inclinant à Atalanta (2-1) et à Munich (4-0).
L’objectif reste d’intégrer le top 24 de cette phase de ligue, mais Bruges compte surtout sur ses déplacements à Lisbonne (Sporting) et à Almaty (Kairat), ainsi que sur la réception de Marseille. Mais que peut-on vraiment espérer face au Barça ? Réponse avec Emiliano Bonfigli.
Comment Bruges peut éviter une déconvenue comme contre le Barça ?
Bruges devra très bien commencer le match, rester concentré dès la première minute et ne laisser aucun espace. Il ne faut pas avoir trop de respect pour l’adversaire et chaque joueur devra élever son niveau de jeu. Pour espérer un résultat, il faudra à la fois surperformer et compter sur une contre-performance du Barça. Mentalement, les Brugeois devront rester forts sans ballon, car ils n’en auront pas beaucoup, et profiter de la moindre occasion, car il n’y en aura pas beaucoup.
Ce Barça est-il candidat au titre ?
Oui, le Barça reste toujours candidat à la victoire finale en Ligue des Champions, même si la dernière remonte à 2015. Cependant, le PSG, le Bayern et le Real Madrid semblent aujourd’hui plus favoris. Le Barça est donc dans le groupe des prétendants, mais un peu en retrait à cause d’un début de saison moins bon et de quelques défaites contre le Real, Séville et le PSG.
Qui sera, selon toi, l’homme du match ?
Probablement Marcus Rashford, le meilleur buteur du Barça toutes compétitions confondues, avec six buts et sept passes décisives. Il a aussi marqué quatre fois en Ligue des Champions et répond présent dans les grands rendez-vous. Mais si Bruges réalise un résultat, ce sera grâce à un grand match du gardien Jackers, qui risque d’avoir beaucoup de travail.
Tout point glané face au Barça serait donc un véritable bonus pour les Blauw-Zwart. La dernière visite des Catalans à Bruges remonte à 2002, déjà en Ligue des Champions : un certain Riquelme avait offert la victoire 0-1 à Barcelone, lors du tout premier match européen d’un jeune Andrés Iniesta.



















