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« Je l’admire, il est toujours prêt pour la lutte » : quand Bart De Wever évoque… Georges-Louis Bouchez

par RTL info
Cela fait un an que Bart De Wever endosse le rôle de Premier ministre. À cette occasion, le nationaliste flamand a dressé dimanche soir le bilan de son gouvernement, en compagnie de Martin Buxant. Il a notamment évoqué sa relation avec le président du MR, Georges-Louis Bouchez.

Lors d’un entretien exceptionnel dimanche soir dans « Face à Buxant », Bart De Wever a dressé le bilan de la première année de son gouvernement au pouvoir. Le Premier ministre a notamment évoqué les mesures prises au niveau budgétaire et l’impasse politique à Bruxelles.

Qui est son meilleur allié francophone au sein de la coalition Arizona ? À cette question directe, Bart De Wever a refusé de trancher. « Je travaille avec chaque collègue, chacun a ses qualités. Dire qui est mon meilleur allié n’a pas beaucoup de sens », a-t-il expliqué, invoquant la nécessité de rester prudent alors que de nombreux accords doivent encore être conclus « dans les semaines et même les jours qui viennent ».

Il est très verbal, très éloquent, toujours prêt pour la lutte

S’il balaie l’idée d’un favori, le Premier ministre a toutefois reconnu des proximités idéologiques. « Je suis proche du MR, c’est vrai », a-t-il assumé. Une proximité qui se traduit aussi dans ses relations personnelles. Bart De Wever n’a pas caché son admiration pour Georges-Louis Bouchez. « Idéologiquement, je suis très proche de lui et je l’admire. Il est très verbal, très éloquent, toujours prêt pour la lutte », a souligné le nationaliste flamand, allant jusqu’à le comparer à un héros d’un film américain. « Mais comme être humain, nous sommes très différents : lui est très latin, moi plutôt germanique et très calme », a-t-il ajouté.

Est-ce que le président du MR a-t-il causé des problèmes au gouvernement ? « Oui, mais chaque président de parti en cause », a-t-il assuré. « C’est leur rôle : défendre ce qui est important pour leur parti, même si ce n’est pas toujours ce qui facilite les accords. » Pour le Premier ministre, cela fait partie du jeu politique. Malgré ces frictions, il a insisté sur le fait que la coopération reste possible, y compris avec des personnalités très différentes de la sienne.

Bart De Wever a également souligné la qualité de sa collaboration avec Maxime Prévot, ministre des Affaires étrangères. « Nous sommes de la même génération, on se comprend bien, il y a beaucoup de confiance entre nous et je l’aime bien », a-t-il confié, parlant d’un travail mené « d’une façon excellente ».

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