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Un gouvernement bruxellois, enfin ? Elke Van den Brandt laisse entrevoir le début d’une formation

Par RTL info avec Belga
Elke Van den Brandt, négociatrice pour Groen, se dit optimiste quant à l’ouverture de la voie à la formation d’un gouvernement complet. Elle a fait cette déclaration en réponse à l’annonce du formateur Yvan Verougstraete, qui a précisé que les négociations budgétaires concrètes débuteront mardi prochain.

La négociatrice écologiste Elke Van den Brandt espère que la voie est désormais ouverte pour la formation d’un gouvernement à part entière. C’est ce qu’elle a déclaré en réaction à l’annonce du formateur Yvan Verougstraete selon laquelle les véritables négociations budgétaires débuteront mardi prochain.

« Avec l’ambition commune de mettre en œuvre les réformes nécessaires à court terme, la voie vers un gouvernement à part entière est ouverte. Bruxelles a un besoin urgent de solutions aux défis financiers, sociaux et écologiques auxquels nous sommes confrontés. Il est temps de persévérer ensemble et de garder l’objectif en vue », a déclaré jeudi le formateur du côté néerlandophone.

Mardi, sept partis seront donc toujours autour de la table, mais du côté néerlandophone, la constellation sera quelque peu inhabituelle. Depuis le 12 décembre, le PS, Les Engagés, Ecolo et DéFI siégeaient du côté francophone, tandis que Groen, Vooruit et le CD&V siégeaient du côté néerlandophone à la table des négociations.

Mais la position de Benjamin Dalle était particulière, car le président de son parti, Sammy Mahdi, avait fait savoir que le CD&V n’était pas favorable à un gouvernement bruxellois de centre-gauche. Benjamin Dalle a toutefois continué à participer aux négociations. Jusqu’à ce qu’Yvan Verougstraete annonce que les véritables négociations débuteraient mardi et que Benjamin Dalle déclare que le CD&V ne participerait pas à la coalition, mais signerait les actes de nomination des nouveaux ministres bruxellois.

Mais avec la signature du CD&V, Groen et Vooruit ne disposent que de 7 sièges sur 17 et n’ont donc pas la majorité. Ils espèrent donc obtenir les 2 sièges de l’Open VLD. Le ministre du Budget en affaires courantes, Dirk De Smedt, peut certes s’asseoir à la table des négociations pour établir un budget 2026 complet, mais le président de l’Open VLD, De Gucht, a clairement fait savoir jeudi que l’Open VLD « n’est pas à la table des négociations aujourd’hui et, sur la base des éléments dont nous disposons, ne voit aucune raison de le faire ».

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