Accueil Actu Monde Economie

Le Danemark accueille ses quatre premiers avions de combat F-35

Les quatre premiers avions de combat américains F-35A basés au Danemark ont atterri jeudi sur le sol danois, où ils remplaceront à terme des F-16 vieillissants, a annoncé le ministère de la Défense à Copenhague.

Ces appareils furtifs se sont posés dans l'après-midi sur la base aérienne de Skrydstrup, située dans le sud du pays, en provenance des Etats-Unis après une escale aux Açores. Ils ont été accueillis par le fils cadet de la reine Margrethe II du Danemark, le prince Joachim, en tant qu'attaché pour l'industrie de défense à l'ambassade danoise à Washington, et par le ministre de la Défense, Troels Lund Poulsen.

"L'arrivée du F-35 est un grand pas en avant pour la technologie. Le F-35 donne au Danemark et aux forces armées danoises un signal pour la transformation des forces armées vers la 5e génération", a affirmé le prince, cité par le constructeur de ces appareils, le groupe américain Lockheed Martin, dans un communiqué.

Il a rappelé que ces appareils contenaient également des composants fabriqués par l'industrie danoise, ce qui "témoigne des liens étroits entre les États-Unis et le Danemark".

Le Danemark a commandé en 2016 27 chasseurs furtifs F-35A pour un montant à l'époque de 20 milliards de couronnes (2,7 milliards d'euros).

La force aérienne danoise a déjà reçu dix avions à ce jour, dont six restent à la base aérienne de Luke, en Arizona (sud-ouest des Etats-Unis), pour assurer l'entraînement des pilotes et des mécaniciens de F-35, dans le cadre d'une coopération internationale entre les Etats-Unis et les acheteurs étrangers de l'appareil. Les avions arrivés jeudi portaient les immatriculations L-007 à L-010.

Le Danemark a promis de livrer dix-neuf de ses anciens F-16 à l'Ukraine, tout en assurant la formation du personnel à Skrydstrup.

À lire aussi

Sélectionné pour vous

Commentaires

1 commentaire

Connectez-vous à votre compte RTL pour interagir.

S'identifier S'inscrire
  • Les Européens doivent avoir beaucoup d'Euros à dépenser chez les Américains

    Alain Schmit
     Répondre