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Le ministre espagnol de l’Intérieur a écarté mardi qu’un acte de sabotage puisse être à l’origine de la collision tragique de deux trains qui a fait au moins 41 morts dimanche soir à Adamuz, en Andalousie (sud).
«La possibilité d’un sabotage n’a jamais été envisagée. Depuis le début, on a parlé de questions techniques liées au transport ferroviaire», a affirmé Fernando Grande-Marlaska en réponse à une question lors d’une conférence de presse après la réunion du Conseil des ministres à Madrid.
Il n’y a «jamais eu le moindre élément permettant de l’envisager», a-t-il dit.


















