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Grosse colocation, préparation et… fêtes : les incroyables coulisses de l’équipe belge de Coupe Davis

par Alexandre Braeckman
Arthur De Greef, notre consultant pour ce Final 8 de la Coupe Davis, nous dévoile les coulisses de l’équipe belge, entre bonne ambiance et grosse préparation.

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Le Final 8 de la Coupe Davis débute ce mardi, avec un choc entre la France et la Belgique en quart de finale. Pour rappel, toute la compétition sera à suivre sur RTL Sports, avec même une diffusion des Belges sur RTL Club, en plus de la finale.

Arthur De Greef, notre consultant pour cette compétition, connait bien la Coupe Davis. Il a notamment fait partie de l’équipe qui est allée jusqu’en finale en 2017, perdue contre la France. « Des souvenirs évidemment exceptionnels et qui resteront gravés pour toute ma vie », explique-t-il avec émotion, interrogé par Alexandre Braeckman et Renaud Terreur.

Une routine… et des fêtes

Une rencontre de Coupe Davis, cela dure bien plus qu’un week-end. En réalité, les joueurs apprennent leur sélection quelques jours avant le coup d’envoi du stage et passent une bonne semaine tous ensemble. « On est très content évidemment, surtout quand c’est la première fois. On se connaît très très bien, et donc c’est vraiment une semaine géniale », rappelle-t-il, évoquant le fait qu’ils se croisent régulièrement sur le circuit mondial.

La vie de groupe est structurée : entraînements, repas communs, soins médicaux, plans physiques, briefings… Une ambiance qui ressemble à celle des stages de football. « On passe toute une semaine ensemble… C’est vraiment une semaine à part et qui est très très sympa », résume-t-il.

Mais cette expérience collective demande aussi une implication mentale et physique. La routine quotidienne est millimétrée. « Le lundi, mardi, mercredi… on avait des plannings d’entraînement préfaits, » décrit De Greef. Les matchs, eux, ajoutent une dose de pression et demandent aux joueurs de soutenir leurs coéquipiers en dehors du court. Même sur le banc, l’énergie est palpable. « C’est fatigant. Tu commences à crier. Je me souviens on n’avait plus de voix », explique-t-il par exemple.

Au-delà de l’épuisement, l’enthousiasme collectif reste un moteur. Chaque joueur est porté par une atmosphère unique, empreinte d’amitié et d’un objectif commun : briller pour son pays. « Tu rêves d’aller jouer une finale de Coupe Davis, » confie De Greef, en soulignant la magie de cette compétition emblématique. Il n’oublie pas non plus d’évoquer les fêtes après les victoires, dans lesquelles… même David Goffin, pourtant réservé, se laissait aller à quelques excès.

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