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L’année 2026 commencera sans budget fédéral. L’État va donc fonctionner avec ce qu’on appelle les douzièmes provisoires, c’est-à-dire qu’aucun nouveau projet ne pourra être financé avant la fin mars. Ce qui aura un impact très concret sur des réformes qui étaient prévues par la majorité.
Il y a par exemple la réforme des pensions et le fameux bonus-malus. Il ne pourra pas être mis en place l’année prochaine. La réforme du travail et sa modification du travail de nuit sont aussi bloquées, tout comme la taxe sur les plus-values, qui était une mesure obtenue par les socialistes flamands. Elle ne pourra pas être mise en place en 2026.
De manière générale, toutes les réformes négociées dans l’accord de l’été le 21 juillet dernier ne pourront pas commencer l’année prochaine.
De plus, cette situation va plomber les finances publiques, avec des pertes estimées entre 1,2 milliard et 1,7 milliard d’euros.
Aujourd’hui, en Conseil des ministres, le gouvernement Arizona évaluera encore le planning et les différents scénarios, car toutes les conséquences ne sont pas encore connues.


















