Accueil Actu Belgique Société

De nombreuses entreprises ont reçu ce matin un mail curieux de la part du SPF Économie : le nom du service public encore usurpé

par RTL Info avec Belga
Le SPF Économie a lancé mercredi une alerte après la diffusion de faux courriers envoyés à des entreprises belges, leur promettant une prime pouvant atteindre 5.000 euros via un site frauduleux imitant celui de l’administration.

Le SPF Économie avertit lui-même mercredi d’un nouveau cas d’escroquerie dans lequel son nom est mentionné. De nombreuses entreprises ont reçu des courriers, également rédigés dans le style du SPF Économie, les incitant à visiter le site afin de demander rapidement une prime.

La lettre promet une prime pouvant aller jusqu’à 5.000 euros. Seules les 5.000 premières entreprises à réagir seraient éligibles. Le sentiment d’urgence est donc habilement exploité afin de pousser les entreprises à décider rapidement. Les entrepreneurs reçoivent même un code unique leur permettant de se connecter au site internet https://prime.economie.fgov.cloud/, accessible également via un code QR figurant sur la lettre.

« Le SPF Économie ne lancera jamais une offre de primes limitées sur le principe du premier arrivé, premier servi », rappelle-t-il mercredi. Pour éviter d’être victime de phishing, le service public fédéral répète de ne jamais cliquer sur un lien dans un e-mail ou SMS douteux et de vérifier si le lien renvoie bien vers un site web officiel du SPF Économie. Aucune institution ne demandera jamais par e-mail, SMS ou téléphone de mettre à jour des données via un lien non sécurisé, des mots de passe, des noms d’utilisateurs, des coordonnées bancaires ou des codes personnels, poursuit-il.

Contenus sponsorisés

À la une

Les plus lus

Le ministre François Desquesnes « ne comprend pas » la grève dans les transports en commun et critique une prise en otage des usagers

Une grève perturbe fortement les transports publics wallons ce lundi, sur fond de désaccords profonds autour des économies prévues au sein du TEC. Tandis que les syndicats dénoncent une remise en cause d’acquis sociaux et une privatisation accrue, le ministre de la Mobilité affiche son incompréhension face à un mouvement qu’il juge prématuré et pénalisant pour les usagers.