Vladimir Poutine va-t-il vraiment accepter une rencontre avec Volodymyr Zelensky ? Alors qu’on évoque une rencontre à Genève, en territoire neutre, le président russe aurait laissé entendre à Donald Trump qu’il inviterait Zelensky à Moscou. Pour les Européens, cette proposition ressemble à une provocation.
Au moins 76 personnes ont trouvé la mort mardi soir dans une terrible collision dans la province de Hérat, à l’ouest de l’Afghanistan. L’accident impliquait un autocar transportant des migrants de retour d’Iran.
Donald Trump a ordonné que le mur à la frontière avec le Mexique soit peint en noir pour dissuader les migrants. Selon la ministre de la Sécurité intérieure, la chaleur du métal noir sous le soleil du désert rendra le franchissement du mur plus difficile.
Le général Dan Caine se réunit mardi soir à Washington avec ses homologues européens pour discuter d’un éventuel accord de paix en Ukraine. Cette rencontre précède une réunion de l’Otan et intervient après la visite de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche.
Dans quelle position se trouve aujourd’hui le président russe ? A-t-il encore les cartes en main ? S’il a donné son feu vert pour une rencontre avec le président ukrainien, les modalités de cette entrevue semblent aujourd’hui encore très floues, voire incertaines.
Sergueï Lavrov a déclaré mardi qu’un futur accord de paix en Ukraine devrait intégrer les « intérêts de sécurité » de la Russie, au lendemain de la rencontre Zelensky-Trump à Washington.
La Suisse et l’Autriche se disent prêtes à accueillir un sommet entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, malgré le mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale visant le président russe.
À Gaza, la situation humanitaire est toujours aussi critique. Des largages de produits de première nécessité ont repris ces dernières semaines. Une opération à laquelle la Belgique a participé dès le début. Sur les 13 pays participants, la Belgique est le 2ème contributeur. Une mission couronnée de succès.
Le président russe a accepté de rencontrer son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky dans les semaines à venir, a confirmé mardi la Maison Blanche. Cette rencontre bilatérale, pilotée par l’administration Trump, pourrait être suivie d’un sommet trilatéral pour discuter des conditions de fin du conflit en Ukraine, tandis que Moscou reste prudente sur le calendrier et le format des négociations.
Rétrogradé en catégorie 2 mais élargi, l’ouragan Erin longe mardi les Bahamas et menace la côte est des États-Unis. S’il ne devrait pas toucher terre, il pourrait provoquer inondations, vagues destructrices et courants mortels, ont averti les autorités américaines.
À l’issue d’une réunion virtuelle des dirigeants européens, Antonio Costa s’est dit « rassuré » par l’unité autour du soutien à l’Ukraine. Le président du Conseil européen appelle à renforcer l’aide militaire, à maintenir la pression sur Moscou et à accélérer le processus d’adhésion de Kiev à l’UE.
Le médecin saoudien suspecté d’avoir foncé sur la foule du marché de Noël de Magdebourg en décembre, tuant six personnes, a été renvoyé devant le tribunal, qui décidera de la tenue de son procès. L’homme est également accusé de tentative de meurtre dans 338 autres cas.
L’épouse du Premier ministre espagnol, Begoña Gómez, a été convoquée par un juge le 11 septembre dans le cadre d’une enquête pour détournement présumé de fonds publics, s’ajoutant aux multiples affaires touchant l’entourage de Pedro Sánchez.
Donald Trump a déclaré qu’un soutien aérien américain et l’envoi de troupes européennes pourraient faire partie des garanties de sécurité pour l’Ukraine. Le président américain a mis en garde contre une « situation difficile » si les négociations avec Moscou échouaient et a évoqué la possibilité d’une rencontre à trois avec Poutine et Zelensky.
De retour en Belgique, les 48 militaires engagés dans la mission humanitaire « Cerulean Skies 2 » au-dessus de Gaza racontent leur expérience. En trois semaines, ils ont largué 190 tonnes de vivres, faisant de la Belgique le deuxième contributeur de la coalition internationale, derrière les Émirats arabes unis.
Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, Benjamin Netanyahu a accusé le président français « d’alimenter le feu antisémite » en soutenant la reconnaissance de l’État de Palestine.