Nouveau contretemps pour la mission lunaire Artémis II : la Nasa renonce à un lancement en mars. En cause, des problèmes techniques sur la fusée qui doit emmener des astronautes autour de la Lune, une première depuis plus de 50 ans.
Maëlle Villani est doctorante à l’Université catholique de Louvain, et s’est déjà rendue en Arctique à plusieurs reprises pour ses recherches. Elle parcourt les écoles afin d’éveiller les jeunes sur les sciences, et d’avertir sur les dangers du réchauffement climatique sur le permafrost.
C’est la mauvaise nouvelle de la semaine pour tous les amateurs d’exploration spatiale : la mission Artemis II, qui devait décoller début février, a été reportée d’un mois. Notre expert Pierre-Emmanuel Paulis, de l’Euro Space Center, analyse cette actualité dans le vidéocast « La tête dans les étoiles » de Luc Gilson.
Les premières images du nouveau satellite météorologique européen Météosat de troisième génération ont été dévoilées ce mardi. Ce sondeur infrarouge révolutionnaire, lancé en orbite l’été dernier, promet des avancées majeures pour la prévision météo à très court terme.
La société spatiale SpaceX, de Elon Musk, a réalisé 165 lancements dans l’espace en 2025, un vrai record. Pourtant, le nombre de plus en plus important de satellites en orbite ennuie les spécialistes.
La Nasa a acheminé samedi vers un pas de tir sa fusée géante SLS, qui transportera des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans, afin de mener des tests préalables au lancement de la mission lunaire Artémis 2.
À Ruinen, dans la province néerlandaise de Drenthe, une école primaire est restée fermée ce lundi après le signalement d’un loup aux abords de l’établissement. Une première dans le pays.
L’astrophysicienne Yaël Nazé est notre invitée dans ce nouveau numéro de « La tête dans les étoiles ». Au micro de Luc Gilson, elle évoque la multitude de satellites actuellement en orbite. Indispensables à notre quotidien, ils s’accumulent autour de la Terre, avec des conséquences de plus en plus préoccupantes pour l’astronomie, la sécurité et l’environnement.
Le gel est présent depuis plusieurs jours en Belgique. Une fine pellicule scintillante couvre les chemins, ce qui offre un beau paysage. Ces températures négatives peuvent causer des désagréments, mais sont bénéfiques pour la nature.
On entend souvent parler de température affichée, mais également de température ressentie. Quelle est la différence entre ces deux chiffres, et comment la calcule-t-on ?
La découverte a été faite dans un secteur des Alpes où se tiendront les jeux olympiques d’hiver 2026 : des traces de dinosaures très nettes, sur plusieurs centaines de mètres. Il s’agit d’une découverte essentielle pour la science.
Les températures anormalement douces perturbent la nature en pleine période hivernale. Faut-il déjà protéger ses plantes quand les températures font le grand écart ?
L’astrophysicien Christophe Galfard a évoqué dans Signatures l’une des plus anciennes interrogations humaines : sommes-nous seuls dans l’univers ? Selon lui, la question n’est pas « si », mais « quand ».
Une nuit de novembre 2005, au CHU d’Amiens, une femme de 38 ans défigurée par son chien retrouvait un visage. Vingt ans plus tard, cette première greffe partielle de la face, celle d’Isabelle Dinoire, apparaît comme le point de départ d’une révolution de la transplantation et de l’anatomie.
Yaël Nazé, astrophysicienne à l’Université de Liège, raconte comment les astronomes ont parfois dû devenir de véritables explorateurs pour avancer dans leurs recherches. Dans le vidéocast « Le tête dans les étoiles », elle partage des anecdotes et découvertes issues de ces grandes expéditions.
Chloé Nabédian était l’invitée du 7h50 de bel RTL. L’animatrice et présentatrice de télé française vient de sortir un livre sur les mystères de la nature, qu’elle nous dévoile. Des mystères pas si mystérieux, puisqu’ils sont bien souvent expliqués par la science.
Dix ans après l’accord de Paris, l’heure n’est pas à la célébration au Brésil : des dirigeants internationaux ont admis à Belem jeudi que le monde n’avait pas réussi à limiter le réchauffement climatique comme espéré. Comme un symbole d’impuissance face aux températures toujours en hausse, la chaleur ambiante y a poussé le peu de chefs d’État présents à abandonner la cravate.123anciens ›dernière page »